Fruit de mes rêveries en bord de rivière, les galets magiques ou magnétiques, pierres dressées, graines voyageuses, mini-dolmens ou menhirs, doudous minéral, sont des sculptures à toucher, à caresser.
Ces galets, outre la référence à l’outil emblématique du tadelakt qui à été utilisé pour les façonner, comportent une part de mystère, et peuvent avoir des pouvoirs inattendus. Je n’en dirai pas plus… Il est des secrets qu’il faut savoir bien garder !
En ces temps de numérisation à outrance,
Revenir à des matériaux bruts et naturels
Revenir à l’unicité de l’œuvre
A leur non reproductibilité mécanique ou numérique
Ensemencer notre quotidien, notre environnement
D’objets beaux au regard, doux au toucher, ou rugueux
Produisant des sensations réelles,
S’adressant au sensible en nous,
Utiles par leur inutilité première.
S’inspirer de la Nature, prendre à la nature la matière première de mes créations, mettre de l’intention humaine dans des processus naturels, naturellement à l’œuvre : fissuration des dépôts de terre argileuse, érosion, sédimentation, polissage par la rivière des débris de roches pour patiemment en faire naître des galets…
Je développe mon art sur le FAIRE et le SAVOIR-FAIRE, c’est à dire que je ne propose que des œuvres dont je maîtrise la TECHNIQUE de bout en bout.
J’invente la technique par succession d’expériences, concluantes quelques fois, le plus souvent « ratées », mais riches plus encore d’enseignement ouvrant de nouvelles portes de l’imaginaire en acte.
Dialectique entre la main et le cerveau, la pratique nourrissant l’imaginaire et l’imagination engageant à de nouvelles tentatives pratiques… double processus dont se privent les artistes tristement conceptuels.
Les limites artificielles entre Art et Design
Ces galets, outre la référence à l’outil emblématique du tadelakt qui à été utilisé pour les façonner, comportent une part de mystère, et peuvent avoir des pouvoirs inattendus. Je n’en dirai pas plus… Il est des secrets qu’il faut savoir bien garder !
En ces temps de numérisation à outrance,
Revenir à des matériaux bruts et naturels
Revenir à l’unicité de l’œuvre
A leur non reproductibilité mécanique ou numérique
Ensemencer notre quotidien, notre environnement
D’objets beaux au regard, doux au toucher, ou rugueux
Produisant des sensations réelles,
S’adressant au sensible en nous,
Utiles par leur inutilité première.
S’inspirer de la Nature, prendre à la nature la matière première de mes créations, mettre de l’intention humaine dans des processus naturels, naturellement à l’œuvre : fissuration des dépôts de terre argileuse, érosion, sédimentation, polissage par la rivière des débris de roches pour patiemment en faire naître des galets…
Je développe mon art sur le FAIRE et le SAVOIR-FAIRE, c’est à dire que je ne propose que des œuvres dont je maîtrise la TECHNIQUE de bout en bout.
J’invente la technique par succession d’expériences, concluantes quelques fois, le plus souvent « ratées », mais riches plus encore d’enseignement ouvrant de nouvelles portes de l’imaginaire en acte.
Dialectique entre la main et le cerveau, la pratique nourrissant l’imaginaire et l’imagination engageant à de nouvelles tentatives pratiques… double processus dont se privent les artistes tristement conceptuels.
Les limites artificielles entre Art et Design









