Au départ cette série est venue de l’observation de la nature. Ce sont de grandes sculptures en terre crue en formes de feuilles qui se recroquevillent sur elles mêmes, qui se torsadent, et ainsi s’installent dans le volume..
Ces feuilles, comme une évidence tout d’un coup, ont fait échos à des réflexions plastiques, à des images mentales qui me travaillaient depuis un petit bout de temps. J’étais en recherche de formes.
Ces feuilles, elles se sont cherchées en moi. Je les ai trouvées dans la nature, elles étaient là, parfaites par leurs lignes, leurs proportions. Majestueuses, offertes à qui sait regarder.
Je les ai prises comme modèle, agrandies puis ai crée des variations autour. Et ainsi et en utilisant de la terre, d’autres choses sont apparues : des corps, des vêtements, des enveloppes, des coquillages, des flammes, quelque chose de très organique, de très sensuel, sexuel même, des fentes, des vulves… chacun y verra ce qu’il souhaite y voir…
Dans le contours d’une feuille, à plat, dans la bi-dimensionnalité, il n’y a toujours que deux lignes en symétrie ; mais en se repliant sur elles mêmes, se torsadant, elles créent une infinité de volumes complexes, généreux, sensuels.
Une belle leçon de sculpture
Elles se sont révélées un incroyable support pour l’imagination et les projections mentales.
Ces feuilles, comme une évidence tout d’un coup, ont fait échos à des réflexions plastiques, à des images mentales qui me travaillaient depuis un petit bout de temps. J’étais en recherche de formes.
Ces feuilles, elles se sont cherchées en moi. Je les ai trouvées dans la nature, elles étaient là, parfaites par leurs lignes, leurs proportions. Majestueuses, offertes à qui sait regarder.
Je les ai prises comme modèle, agrandies puis ai crée des variations autour. Et ainsi et en utilisant de la terre, d’autres choses sont apparues : des corps, des vêtements, des enveloppes, des coquillages, des flammes, quelque chose de très organique, de très sensuel, sexuel même, des fentes, des vulves… chacun y verra ce qu’il souhaite y voir…
Dans le contours d’une feuille, à plat, dans la bi-dimensionnalité, il n’y a toujours que deux lignes en symétrie ; mais en se repliant sur elles mêmes, se torsadant, elles créent une infinité de volumes complexes, généreux, sensuels.
Une belle leçon de sculpture
Elles se sont révélées un incroyable support pour l’imagination et les projections mentales.

















